Faut-il être un fin limier pour se rendre à l’évidence que le Président de la République, Chef de l’Etat, Professeur Faustin Archange TOUADERA, a su mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut en ce qui concerne la conduite politique du Ministère des Mines et de la Géologie ?
Autant l’examen à la loupe de la composition du Gouvernement mis en place le 21 mai 2026 et dont le décret de nomination a été rendu public par le Ministre d’Etat, Directeur de Cabinet à la Présidence de la République, le magistrat Obed NAMSIO, fait apparaitre une volonté de stabilité au niveau de l’Exécutif, autant il conclut à la reconnaissance de l’impact toujours grandissant de l’économie minière dans la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND) 2024-2028.
Il fallait au Gouvernement cesser avec les tracasseries psycho-administratives générées par les sanctions du Processus de Kimberley, notamment l’interdiction de la commercialisation sur le marché international de l’Or et du Diamant centrafricains. Ensuite, il fallait redonner confiance, restructurer les Artisans miniers, les coopératives minières, les collecteurs et bureaux d’achat.
Enfin, par les redevances, taxes à l’exportation d’or et diamant brut, les recettes fiscales diverses, rendre exponentielle la contribution du secteur minier au budget de l’Etat qui est encore loin de satisfaire aux besoins d’investissements économiques et sociaux.
Il n’est un secret pour personne : Le Ministre Rufin BENAM-BELTOUNGOU, technocrate éprouvé, manager compétent et discret, rassemble les qualités requises pour conduire cette mission de valorisation des ressources naturelles, de création d’emploi et de mobilisation des recettes publiques et d’attractivité des investissements nationaux et étrangers en vue de l’industrialisation de ce secteur.
En effet, en lui faisant quitter le Cabinet présidentiel pour le portefeuille ministériel des Mines et de la Géologie, le Président TOUADERA avait misé sur le cheval gagnant.
Depuis la réintégration de la République Centrafricaine dans le Processus de Kimberley en 2023 et la participation de nos officiels et experts aux réunions spécialisées à Dubaï, de plus en plus de partenaires internationaux s’intéressent au secteur minier centrafricain.
Pour preuve, des investisseurs européens, arabes, américains et chinois ont créé des sociétés de recherches et d’exploitation diamantifère et aurifère ces dernières années, comme l’a confirmé le Ministre Rufin BENAM-BELTOUNGOU lui-même.
Dans sa quête d’informations fiables et crédibles, votre journal est allé solliciter la disponibilité du Ministre des Mines et de la Géologie reconduit à son poste, pour le bilan des activités menées en 2025.
A vous tout le loisir d’apprécier la quintessence de cet entretien fort édifiant.









